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Le fondement

Article 31 de la CIDELe droit de chaque enfant à jouer

Les États parties reconnaissent à l’enfant le droit au repos et aux loisirs, de se livrer au jeu et à des activités récréatives propres à son âge et de participer librement à la vie culturelle et artistique.

Convention internationale des droits de l’enfant, article 31 — Nations unies, 20 novembre 1989

La Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) a été adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 20 novembre 1989.

Un groupe d’enfants qui courent ensemble

L’Observation générale n° 17, adoptée en 2013 par le Comité des droits de l’enfant, précise la portée de l’article 31. Elle rappelle que le jeu est initié, contrôlé et structuré par l’enfant, qu’il repose sur une motivation intrinsèque et qu’il possède sa propre raison d’être. Elle souligne aussi sa place essentielle dans le développement physique, social, cognitif, émotionnel et spirituel.

Un enfant qui court, emporté par son élan

Jouer pour Vivre inscrit son action dans le mouvement international porté par l’International Play Association. L’IPA œuvre à protéger, préserver et promouvoir le droit de l’enfant au jeu et contribue à diffuser les principes de l’Observation générale n° 17. En savoir plus sur l’IPA →

Deux enfants qui se tiennent par la main
Jouer n’est pas une récompense, ni une faveur accordée à l’enfant. C’est un droit reconnu.
Le respect de ce droit implique de créer les conditions nécessaires à son exercice : du temps, des espaces, des ressources et un cadre favorable.